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vendredi 29 juin 2012

Nouveaux titres à paraître



Alors que sa version anglaise sort au début de juillet, la version française du livre de Jan Jasion 

‘Abdu'l-Bahá en Occident, 
guide biographique des personnes qu'il rencontra pendant ses voyages


est attendue pour la rentrée.



jeudi 26 avril 2012

Un paysage sans soleil

Une éthique scientifique est-elle possible ?
L'auteur :

Poète, auteur dramatique et philosophe, Ian Kluge vit à Prince George en Colombie britannique (Canada). Il a publié de nombreux articles sur les aspects philosophiques de la religion bahá’íe ainsi que sur les rapports entre la religion bahá’íe, d’autres philosophies, ainsi que le bouddhisme. De plus il a publié deux ouvrages sur le poète philosophe américain Conrad Aiken. Il participe régulièrement aux conférences de l’Irfan Colloquium 
(http://irfancolloquia.org) et à l’Association of Bahá’í Studies (http://www.bahai-studies.ca/).

Présentation :
Peut-on fonder une morale sur la base de la méthode et des connaissances scientifiques ? Oui ! répond Sam Harris, célèbre nouvel athée, dans son livre paru en 2010, A Moral landscape. Ian Kluge reprend ses arguments pour démontrer leurs faiblesses et s’inspire des écrits bahá’ís pour établir l’impossibilité intrinsèque de baser sur la seule science les fondements d’une éthique pour tous.
FT105B / 9.90 euros

CATALOGUE GÉNÉRAL

Le but approche.
Le catalogue d'ouvrages généraux est prêt (voir-ci-dessous). Il nous reste à terminer le nouveau site de la librairie qui vous permettra de commander et de payer en ligne.

En attendant, n'hésitez pas à feuilleter ce catalogue et, pour les impatients, vous pouvez téléphoner ou imprimer la feuille de commande !

 Bonne lecture !































Nature et environnement,

Une perspective bahá’íe, Préparée suite à la création du Réseau sur la Conservation et la Religion du Fonds mondial de la Nature (WWF) - Septembre 1986


POUR COMMANDER

Introduction :
Le monde d’aujourd’hui est confronté à beaucoup de crises — sociales, politiques, économiques, écologiques — toutes entremêlées et chacune symptomatique des maux spirituels sous-jacents qui affligent l’humanité. Une crise moins évidente, mais tout aussi menaçante pour l’avenir de l’homme, est la crise de la conservation de la nature. Les régions naturelles qui recouvraient autrefois la planète subissent une érosion constante sous les pressions d’une population croissante. Les riches aussi bien que les pauvres contribuent au problème : les riches par leur course effrénée vers le développement économique, et la masse des pauvres par leurs efforts désespérés pour obtenir une maigre pitance avec des ressources qui sont de plus en plus rares. Bien que l’humanité souhaite fermer les yeux sur la situation, il est de plus en plus évident que la survie de l’espèce humaine dépend de l’équilibre des systèmes naturels de la biosphère. Il est devenu très clair aussi, et alarmant, qu’au rythme actuel de destruction, la plus grande partie de l’héritage naturel de la terre pourrait être irrémédiablement perdue dans les prochaines décennies. Les forêts sont défrichées, les terres fertiles disparaissent, les déserts s’étendent, la pêche est en déclin ou s’effondre et la pollution se répand. En conséquence, les espèces sauvages qui représentent la plupart des ressources génétiques de la planète, ressources qui se sont accumulées pendant des millions d’années, sont de plus en plus nombreuses à être menacées d’extinction. Aussi longtemps qu’il restera des parcelles importantes de régions naturelles pour héberger de telles espèces, il y aura toujours l’espoir qu’une société plus sage et plus stable pourra maintenir et même restituer la richesse naturelle de la planète. Or, ce sont précisément ces derniers fragments d’écosystèmes naturels qui sont menacés dans beaucoup d’endroits. Quand ils disparaîtront, beaucoup d’espèces et de ressources potentielles seront perdues à tout jamais. Ces signes sont les symptômes d’une civilisation hors de contrôle qui se dirige vers son autodestruction.
      Les enseignements bahá’ís situent ce problème, comme d’autres problèmes graves qui guettent le monde d’aujourd’hui, dans une large perspective qui à la fois explique leur origine et propose des solutions pratiques. Le progrès technique a confronté les peuples et les États avec la réalité d’un monde physiquement uni, mais leurs comportements et leurs valeurs ne se sont pas encore adaptés à ce changement fondamental. Pour les bahá’ís le problème est essentiellement spirituel: tous les peuples doivent arriver à accepter l’unité de la race humaine comme la condition sine qua non de la réorganisation et du gouvernement du monde considéré comme un seul pays. Sans une telle solution spirituelle, toute autre mesure ne peut être qu’un palliatif. Une fois résolus les problèmes spirituels, les autres difficultés du monde tendront vers des solutions pratiques.
FN100A / 2,50 euros

lundi 12 mars 2012

Le Naw-Rúz approche…

Et comme dans la nature les fleurs vont éclore, bourgeonnent aussi quelques titres des éditions bahá'íes :

 À paraître

Parmi les titres qui sont prêts à être réédités, j’aimerais vous signaler les deux suivants :

Le Christ et Bahá’u’lláh, de George Townshend.
POUR COMMANDER





De la nécessité d’un principe (extrait de la lettre de ‘Abdu’l-Bahá au professeur Auguste Forel).




POUR COMMANDER



En préparation, mais nous en reparlerons :

Dans la collection «  Architecture » : Le Temple du Lotus, une brochure de 24 pages avec des photos du temple bahá’í de la Nouvelle-Delhi qui reprend un article paru en l’an 2000 dans un numéro spécial de la revue « Actualité des religions ».

Une déclaration de la Communauté internationale bahá’´ie (ONG) : Nature et environnement, une perspective bahá’´ie.

Dans la collection « Connaissance », Un paysage sans soleil, réponse d’un bahá’í au livre de Sam Harris A moral Landscape. Ian Kluge montre l’incohérence philosophique de vouloir établir une morale basée sur la science et sur la méthode scientifique.

dimanche 18 septembre 2011

BOUDDHISMET ET FOI BAHÁ'ÍE, un rapprochement ontologique


Issues de cultures différentes, venues de traditions éloignées, ces deux religions, le bouddhisme et la foi bahá’íe, ont pourtant beaucoup de points communs. Pour le démontrer l’auteur part du niveau ontologique, le niveau le plus fondamental auquel il est possible d’étudier quelque chose, pour détailler ensuite les principaux concepts des diverses traditions bouddhistes en les comparant aux principes qu’on trouve dans les Écrits saints bahá’ís. L’ouvrage est un appel à une découverte réciproque et harmonieuse qui devraitencourager d’autres études du même genre.



Poète, auteur dramatique et philosophe, Ian Kluge vit à Prince George en Colombie britannique (Canada). Il a publié de nombreux articles sur les aspects philosophiques de la religion bahá’íe ainsi que sur les rapports entre la religion bahá’íe et d’autres philosophies, ainsi que le bouddhisme.De plus il a publié deux ouvrages sur le poète philosophe américain Conrad Aiken. Il participe régulièrement aux conférences de l’Irfan Colloquium (http://irfancolloquia.org) et à l’Association of Bahá’í Studies (http://www.bahai-studies.ca/).


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Premières lignes…

     Le bouddhisme, une des Révélations considérées par la religion bahá’íe comme d’origine divine*, appartient au patrimoine spirituel et religieux de l’humanité. Cette religion, qui compte environ 379 millions de disciples fait de grands progrès en Amérique du Nord et en Europe où les centres bouddhistes fleurissent en nombres étonnants. Grâce, notamment, au chef charismatique du bouddhisme prasangita, le Dalaï-Lama, le bouddhisme tient  le devant de la scène internationale pour sa sagesse spirituelle et pour sa participation dans la lutte pour un Tibet libre.
     Un bahá’í devrait chercher à mieux connaître le bouddhisme pour au moins quatre raisons.
     C’est d’abord l’une des Révélations divines historiques, elle a donc un intérêt intrinsèque.
     C’est une religion présente en France que nous voulons mieux comprendre
     Troisièmement, une étude du bouddhisme nous fera mieux comprendre l’enseignement de Bahá’u’lláh qui affirme que toutes les religions n’en forment essentiellement qu’une.
     Enfin, si nous désirons engager avec les bouddhistes un dialogue intelligent nous devons avoir une connaissance solide de leurs croyances et de la manière dont elles font écho aux nôtres.
     Notre étude comparative du bouddhisme et des Écrits bahá’ís commencera au niveau ontologique puisque c’est le niveau le plus fondamental auquel il est possible d’étudier quelque chose.

* Tous les bouddhistes ne partagent pas cette opinion. Beaucoup préfèrent y voir une spiritualité ou une philosophie.

LE NOUVEL ATHÉISME, un point de vue bahá'í


Le succès de librairie rencontré par ce mouvement qui nous vient des États-Unis peut sembler être un coup de plus porté à la religion. Pourtant, l’auteur, professeur de philosophie, philosophe lui-même, montre par une lecture minutieuse la faiblesse des arguments de ces nouveaux athées et leur ignorance, surprenante parfois, des concepts philosophiques les plus élémentaires.




Poète, auteur dramatique et philosophe, Ian Kluge vit à Prince George
en Colombie britannique (Canada). Il a publié de nombreux articles
sur les aspects philosophiques de la religion bahá’íe ainsi que sur les
rapports entre la religion bahá’íe et d’autres philosophies, ainsi que
le bouddhisme.De plus il a publié deux ouvrages sur le poète philosophe
américain Conrad Aiken. Il participe régulièrement aux conférences
de l’Irfan Colloquium (http://irfancolloquia.org) et à
l’Association of Bahá’í Studies (http://www.bahai-studies.ca/).

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Introduction
Depuis la publication par Sam Harris, en 2004, de The
End of Faith
, un certain nombre de livres vantant les mérites
de l’athéisme ont connu le succès, notamment : god
Is Not Great
de Christopher Hitchens, The God Delusion
de Richard Dawkins et Breaking the Spell de Daniel Dennett.
D’autres titres n’eurent pas le succès de ces quatrelà.
Ces livres adoptent un ton pugnace et parfois méprisant
envers la religion et les théistes de tous genres. Même le
plus modéré, Daniel Dennett, suggère dans Breaking the
Spell
que les athées devraient suivre le conseil du réseau
Brights et adopter ce titre de bright (intelligent, éclairé)
qui implique, à l’évidence, que les théistes sont moins
intelligents qu’eux. Suivant les nouveaux athées comme
on les appelle, les seules vérités acceptables sont celles
de la science moderne. Ils rejettent complètement l’exis-
tence d’aspects surnaturels ou suprasensibles de la réalité.
Ils critiquent les diverses preuves philosophiques de
l’existence de Dieu, élaborent des théories sur l’origine
pathologique de la religion, insistent sur les crimes commis
par les religions et mettent en doute le lien entre religion
et moralité.
Ce qui suit est la réponse d’un philosophe aux prétentions
philosophiques des nouveaux athées, c’est-à-dire
une analyse des fondements philosophiques de leurs
croyances, du point de vue logique et par rapport aux
écrits bahá’ís.
Leurs œuvres sont gravement défectueuses d’un point
de vue philosophique et logique et, comme on peut s’en
douter, souvent en désaccord avec les écrits bahá’ís. On
trouvera pourtant un certain nombre de points d’accord.
Nous allons nous concentrer sur les principaux problèmes
rencontrés sans indiquer toutes les erreurs factuelles, sans
identifier toutes les nombreuses erreurs logiques ni les
différents artifices polémiques ou rhétoriques qu’ils utilisent
pour promouvoir leur point de vue.

1- Un catalogue de 42 pages, en anglais, est disponible qui détaille une
par une ces erreurs. Le demander à l’auteur : iankluge@netbistro.com